Programme

Sous réserve de confirmation des intervenants pressentis

 

À partir de 8 heures : Petit-déjeuner networking

09 h 00 – Accueil

Laure de LA RAUDIERE, députée d’Eure-et-Loir, coprésidente du groupe d’études Cybersécurité et Souveraineté numérique

9 h 10 – Allocution d’ouverture

Bruno LE MAIRE, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance

9 h 20 – « Sécurité nationale et protection des données personnelles, la reconquête d’une souveraineté numérique est-elle encore possible ? »

Bernard BENHAMOU, secrétaire général de l’Institut de la Souveraineté Numérique

 

9 h 30 – Table ronde 1 : « Fonctions régaliennes de l’État : quelles technologies et quels services numériques ? »

Face à la domination d’entreprises étrangères du numérique et, plus généralement, à la nécessité de protéger nos données les plus sensibles et nos systèmes d’information stratégiques contre des actes de malveillance, la France tente depuis de nombreuses années de trouver des solutions pour garantir sa souveraineté et sa sécurité. Les évolutions technologiques récentes associées à nos ressources, importantes et indépendantes, dans le secteur des services numériques avec des entreprises capables de déployer des solutions souveraines dans les domaines du cloud, des infrastructures réseau, de l’identité numérique ou de la cybersécurité sont autant d’atouts pour la reconquête de notre indépendance numérique.

TABLE RONDE EN COURS DE CONSTITUTION

 

10 h 30 « Les nouveaux défis de la géopolitique du cyberespace »

Frédérick DOUZET, Professeure à l’Institut Français de Géopolitique de l’Université Paris 8, directrice du centre Géopolitique de la Datasphère (GEODE)

 

10 h 40 – Keynote : « Télécommunications : la souveraineté au défi de la 5G et de la virtualisation ? »

Thierry BOISNON, président de Nokia France

 

10 h 50 – Table ronde 2 : « Télécommunications : la souveraineté au défi de la 5G et de la virtualisation ? »

La virtualisation des fonctions des réseaux (NFV) dans le cloud permet dorénavant aux opérateurs de télécommunications de déployer et des réseaux et services à la demande en s’affranchissant de la contrainte de l’installation d’équipements dédiés. C’est ainsi que la NFV procure d’importants avantages aux opérateurs parmi lesquels une réduction des coûts d’investissement et d’exploitation ainsi qu’un gain sans précédent en matière d’agilité. C’est aussi sur la NFV que s’appuiera le déploiement des réseaux 5G en particulier grâce à sa capacité d’optimiser à la demande le réseau pour des applications particulières comme l’internet des objets ou la téléphonie. Cependant la NFV, en banalisant logiciels et serveurs utilisés et en multipliant les data centers qui les hébergent, fait naître de nouvelles vulnérabilités et peser un risque significatif de perte de souveraineté sur des moyens de télécommunications jusqu’à présent préservés.

Une certification européenne et une stratégie commune pour préserver la compétitivité des équipementiers locaux ? Réserver les cœurs de réseau aux équipementiers européens ? Les opérateurs français seront-il en mesure de garder la maîtrise de leurs réseaux ? L’Etat peut-il les y contraindre ? Les outils réglementaires seront-ils prêts à temps pour accompagner le déploiement de la 5G ? Faudra-t-il attendre la future certification européenne ?

 

 TABLE RONDE EN COURS DE CONSTITUTION

 

11 h 50 – Table ronde 3 : « Quelle politique industrielle pour une reconquête européenne ? »

La reconquête de la souveraineté numérique européenne requiert une stratégie volontariste et coordonnée, combinant puissance et indépendance technologique, capacité industrielle et financière, le tout dans un espace juridique adapté et propice à l’émergence de champions européens souverains. Le projet Gaia-X, en tant qu’infrastructure de données fonctionnant selon les standards et valeurs européennes et le projet interbancaire européen de plateforme de paiements EPI (European Payments Initiative), sont sans doute, l’une des illustrations les plus parlantes de cette stratégie.

Cloud computing, plateforme européenne de paiements, … Comment encourager le développement de champions européens du numérique ? Faudra-t-il des projets à 26 ou s’appuyer sur des accords entre seulement quelques acteurs européens en pointe sur le numérique ? L’axe franco-allemand est-il à privilégier ?

 

TABLE RONDE EN COURS DE CONSTITUTION

 

12 h 50 – Clôture

Thierry BRETON, commissaire européen au marché intérieur et au numérique